I need somebody, Iggy ;)

I need somebody, Iggy ;)
Faut-il aimer un garçon ou une fille ?

# Posté le mardi 12 mai 2009 14:45

LA PEUR

LA PEUR
fffffffLa peur tu la sens grimper à une vitesse exagérée, en effet tu n'as à peine bouger que déjà ton coeur s'embrase, les feux de la terreur y brûlent en silence. Presque en silence. Il y a bien sûr ces battements que l'on ne peut cacher, que tout le monde pourrait entendre tellement ils sont atomiques. Tout d'un coup, pris de panique, tu te retournes, à l'affut d'un simple fait qui pourrait te rassurer, auquel t'accrocher alors que la peur t'attrape et te tire doucement vers ses affres noirs et redoutables dont on ne peut jamais s'échapper. Tu es pris au piège, ta cage est la Terreur. Les barreaux sont indestructibles, t'inquiètes pas j'ai tout essayé, mais rien n'a jamais marché. Je suis enfermée en moi-même, dans une espèce de caveau où naissent des pensées fleuries. Le paradoxe de l'être frappe une fois encore, ce sont des pensées antithétiques que nous offrent nos esprits délurés pour un sou. Ma peur est bien pire que l'aspect paradoxal de nos vies, en effet on peut facilement s'accomoder de ce côté "contraires", or on ne peut s'habituer à cette manie qu'à la peur de nous couper le souffle aux moments où nous sommes le plus vulnérable. Il n'y a pas de réponse possible. On ne peut pas se défendre de la peur qui tord le ventre, fait trembler nos bras et même l'ensemble de nos membres. C'est comme si notre enveloppe corporelle, nos peaux, était trop oppressante, c'est comme un tee-shirt trop petit que l'on a emprunté à son frère de 8 ans. C'est le corps qui explose, et c'est le cerveau qui s'emmiettent. La peur est une vraie défonce, elle nous met hors de nous, nous détestons avoir peur. Nous ne devons jamais montrer nos faiblesses, ne jamais aborder nos craintes, car après tout, nous sommes forts. Il y a des gens qui se baladent sur des tapis volants d'Aladdin qui disent que la confiance en soi diminue l'intensité de nos peurs. Seulement j'ai beau essayé, j'ai beau parfois faire semblant, je n'arrive pas à avoir cette confiance là. Ca me fait peur.

# Posté le vendredi 17 avril 2009 16:13

Modifié le mardi 12 mai 2009 14:42

Everybody must get stoned tonight

Everybody must get stoned tonight


SUCH A LOVELY APRIL.



Les coeurs balancent, les corps se déhanchent, les esprits se rencontrent, les paroles s'échangent, les attirances se concretisent, les secrets sont toujours aussi bien gardés, et les soirées toujours parfaitement arrosées. Quand les doigts du bonheur s'agitent en tous sens, prêts à ramener l'allégresse perdue dans nos coeurs. Nos vies toujours prêtes à vaciller, nos voix toujours prêtes à crier nos joies et nos peines, nos carapaces toujours présentes, sont les pléonasmes de nos existences. L'hypocrisie de l'amour frappe toujours, comme un poignard qui transperce le dos d'un ange, et quand la vérité revient, elle amène avec elle un océan de larmes impossible à repousser. La boucle est bouclée, tout n'a pas été vécu et pourtant c'est tout comme. Je n'ose imaginer ce qui pourra nous arriver les années prochaines, l'avenir a toujours été d'un brouillard calfeutrant pour moi, mais là c'est pire, car je n'ai pas la moindre idée en tête, juste un vide qui se creuse alors que les jours passent. Heureux pressentiment qui s'annonce alors qu'une funeste mélodie s'échappe cladestinement d'une fenêtre ouverte grâce à la douce venue de l'été. L'heureux pressentiment qui se perd au beau milieu des doutes, le voilà qui se fait attaquer, il n'a aucune chance de s'en sortir. Les affres de mes peurs sont les plus impénétrables qui soient, mes angoisses sont presque mes uniques possessions.

# Posté le lundi 13 avril 2009 15:19

L'unique étincelle qui brillait au fond de ton regard

L'unique étincelle qui brillait au fond de ton regard
a n y o n e
e l s e


but YOU.






Clopes et Vie se consument.. ! Stupide vie qui s'étend, ne se détend jamais, stupide vie, vide, creuse, sans goût. Stupide fille qui court qui court et jamais ne se détend, court après la vie, comme le chat après la souris. Stupide chat qui perd ses moustaches !

# Posté le lundi 06 avril 2009 13:49

Modifié le mardi 12 mai 2009 14:55

100 orchidées pour implorer le pardon de ton âme

100 orchidées pour implorer le pardon de ton âme
île


Paradisiaque, océan pacifique, indien, ou même atlantique. Mer transparente, des caraïbes aux fonds marins extraordinaires, ou d'Australie où baignent de beaux surfeurs. Plage de sable fin et chaud, ou même plage de galets pour pieds protégés. Soleil à chaque minute du jour, et admiration des étoiles à chaque minute de la nuit. Ton existence a trouvé son évidence. Panneau solaire, potager, plantes vertes, vélo et planche de surf pour surfeuses improvisées.

en tête à tête avec Nature
spirituel et sensationnel

Grillage se lève, elle se sert un grand verre d'eau qu'elle boit en contemplant le soleil qui se lève. Les oiseaux roucoulent un peu plus loin, et tout le monde aux alentours est encore au creux des doux bras de Morphée. En chemise Ralf Lauren (trouvée au secours populaire) blanche seulement nouée, elle se dirige vers la plage. Elle n'a qu'à faire quelques pas, car sa cabane est construite juste devant. Il n'y a personne, et à cette heure-ci le soleil n'est pas assez fort pour qu'elle doive s'abriter à l'ombre des grands palmiers qui bordent la côte. Grillage s'assoit quelques instants : séquence émotion. Casque se lève lui aussi, il tente de s'échapper de sa moustiquaire et lorsqu'il y est enfin parvenu, il descend de la mezzanine qu'il s'est construit en haut d'un séquoia (arbre originaire de Californie ndlr). Par une échelle ingénueuse, il peut descendre sans risquer de tomber et se retrouver dans la cuisine/salon/salle à manger de Grillage. Il habite avec elle depuis peu. Casque va faire un tour du côté du potager pour voir comment se portent ses précieux légumes/fruits biologiques. Grillage revient à la cabane pour le petit déjeuner. La journée se déroule sans contraintes. Le soir il y a des invités. On mange le poisson que Grillage a été acheter aux pêcheurs le matin et que Casque a cuisiné. On cueille quelques fruits. On boit des mojito, des tit' punch. On cueille le cannabis par branche. Bub va passer chanter et rigoler un peu, il va sûrement apporter son mythique djembé, et Casque l'accompagnera avec sa guitare, et Grillage sera trop bourrée pour faire autre chose que rire. On en viendra à jouer aux pétanques avec des oranges, et puis après on dansera sur la musique occidentale qu'offre Fun Radio pour se souvenir de la France. Pour se souvenir des contraintes, pour se souvenir du racisme, pour se souvenirs des interdits, pour se souvenirs des foux rires, pour se souvenirs des amis, et pour se rappeller de cette vie passée que tous ont abandonnés, et que tout le monde finira pas abandonner.

ne pas se méprandre

Ces gens là ne veuillent pas travailler plus pour gagner plus, mais vivre. Ils travaillent pourtant, ils travaillent. Pour la joie déjà. Et non ils ne l'ont pas volé leur argent, ils louent des chambres dans leur coin de paradis afin de faire connaître leur mode de vie, rencontrer des gens, et rapporter de l'argent pour acheter le necessaire. Bientôt et avec l'aide du village ils vont construire un hotel, et tout le monde prira pour n'y passer qu'une seule nuit.
Aux français qui se font presser comme des citrons sans même savoir à qui revient le jus.

# Posté le lundi 30 mars 2009 13:25

Modifié le lundi 06 avril 2009 13:54

Always keep the head on.

Always keep the head on.
De déceptions en déceptions finit-on par un jour trouver la réussite ?

# Posté le lundi 16 mars 2009 16:35

Modifié le mardi 12 mai 2009 14:50

Even cowgirls get the blues

Even cowgirls get the blues
P A R I S
A T
N I G H T


Trois allumettes, une à une allumées dans la nuit
La première pour voir ton visage tout entier
La seconde pour voir tes yeux
La dernière pour voir ta bouche
& l'obscurité toute entière pour me rappeler tout cela
En te serrant dans mes bras.

Jacques Prévert.















ô comme il est dangeureux le chemin des sentiments hasardeux qui se jouent du malheur de mon coeur...




# Posté le dimanche 15 mars 2009 15:04

Modifié le dimanche 15 mars 2009 15:17

Create an article about love, feelings, and sadness.

Create an article about love, feelings, and sadness.
Ah salut Flore USA !















Eprouver la joie de revoir des visages que l'on avait malgré tout pas oublié, mais dont la voix commençait à manquer à mes oreilles. Le souffle froid du vent de Mars qui fait voler les jupes courtes des lycéennes tôt le matin. La fumée de cigarette qui emplit les poumons de tous les lycéens qui partent le coeur léger/le coeur lourd vers la sortie pour profiter des récréations. Les regards rivés sur les montres pour les adolescent soucieux d'arriver à l'heure, et les autres qui tardent à écraser leur fin et ne veulent pas rejoindre l'atmosphère confinée d'une salle de classe où ils se sentent de trop. Les esprits volatils qui s'agitent, les pensées d'été, d'amour, les soucis qui ressurgissent souvent font de nos cours de vrais aventures romanesques. A l'eau de rose. Fleur bleue. Pétales rouge, rouge passion, et rouge sang. Le sang pour l'être cher qui coule, comme un sacrifice, notre peine qui jaillit comme une flamme, le mal exorcisé. Toujours la musique qui vit dans nos oreilles sourdes à chaque conseil, le rythme qui nous entraine sur le chemin du retour, ou qui danse dans nos coeurs. Grr le froid glace ma peau, mais ne glacera jamais mon coeur, coeur qui s'emballe; et mon regard qui se détourne, et enfin mes joues qui s'empourprent alors que mon visage est déjà masqué par mes cheveux..
N'importe quoi. Pour n'importe qui?

# Posté le mercredi 04 mars 2009 13:25

Modifié le mardi 12 mai 2009 14:40

A l'heure où plus rien n'est sûr, quand la nuit descend par une fissure.

A l'heure où plus rien n'est sûr, quand la nuit descend par une fissure.
d

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"'"'"' A qui la faute? Peut-on réélement accuser quelqu'un de n'être pas de confiance, ou est-ce seulement sa vision à lui de la confiance et de l'amitié qui diffère de la nôtre? Sur combien de personnes en tout pouvons-nous compter, de jour comme de nuit, à chaque époque de l'année? La trahison, comme un couteau toujours prêt à trancher. Les mensonges comme les insectes prêts à tout pour nuir. Et les pleurs, les pleurs, inondent et inondent sans pour autant consoler nos coeurs désarmés. L'amour est une question d'amitié. Il n'y a pas une personne pour une autre, mais malheureusement ce sont souvent des histoires où plusieurs individus s'emmêlent pour que chacun trouve son bonheur. Et fasse souffrir les autres. Comment exorciser la souffrance et le mal qui nous ronge? Bien sûr il y a les autres, ceux qui sont là pour nous, mais leur bonheur passe avant le nôtre, nous qui souffrons sommes les défétistes, les râleurs, les jamais-content. Et les autres se lassent de nos larmes, de nos conversations bercées de hoquets, de tremblements et de reniflements. Mais il arrive un jour, on pourrait le nommer le Grand jour. Car un jour ou l'autre il faut avancer, se relever, et ne plus retomber. La trahison et le malheur se guerissent. Les cicatrices ne brûlent pas, elles rappellent juste à la mémoire quelqu'événement afin de mieux le purifier. Il faut se lancer, sauter sans vraiment réfléchir. Car si l'on pense trop, on ne fait rien. Tous les chemins ne sont pas, comme on pourrait le croire, minés.

(Agyness Deyn)

# Posté le dimanche 01 mars 2009 04:47

Modifié le dimanche 01 mars 2009 15:35

J'ai six balles ; tu en mérites trente.

Oh... comme il doit être doux l'amour que l'on possède si la seule ombre de l'amour prodigue tant de joie.

Photo soeurs
J'ai six balles ; tu en mérites trente.

# Posté le mardi 17 février 2009 15:41

Modifié le mardi 12 mai 2009 14:32